Les bugs augmentent avec le nombre de développeurs.
Laurent Ploix (sur mon T shirt!)
Les courses, pour reprendre le slogan célèbre, c'est ma grande passion...
Mais gagner de l'argent aux courses, en pariant sur des résultats assez aléatoire est risqué, même si le frisson est au rendez-vous.
Le but de chaque turfiste est de tenter de maîtriser le hasard.
PPP était un utilitaire d'aide à la prise de paris PMU.

20 est le nombres maximum de partants dans une course servant de support au quinté+. Cela donne 15504 quintés possibles si on ne tient pas compte de l'ordre. Les jouer tous est sinon impossible du moins assez idiot.
Mais il est parfois possible de restreindre ces combinaisons par des "contraintes": Supposons que les 8 premiers favoris de la presse sont 1,2,3,4,5,6,7,8 alors une contrainte comme :
Supposons que les numéros 1,8,9,10,11 soient des femelles et que ces mêmes femelles ne réussissent habituellement pas dans le passé de cette course on utilisera (par exemple) la contrainte:
L'expérience de chacun lui permet de trouver les contraintes les plus efficaces.
La vocation de PPP est de gérer un grand nombres de contraintes ensemblistes de ce genre, c'est infaisable à la main!
Je développe actuellement la deuxième mouture de PPP, qui gardera le même moteur, mais en liaison avec un base de donnée. PPP sera alors capable d'inventer des contraintes adaptées à un évenement hippique particulier.
Avec une contrainte du genre "au plus un cheval dans les huit premiers favoris de la presse", le prix Rieussec ne mettra peut-être plus le parieur à sec.
Le développement est long et difficile, repassez me voir ;-)

Je suis tombé un peu par hasard sur Zotero.
Au départ, je pensais à un truc un peu “universitaire”, pas forcément pour moi.
En fait, j’étais complètement à côté.
Zotero, c’est simplement un outil qui permet de garder des traces de ce qu’on lit.
Mais surtout, de ne plus rien perdre.
Et ça, ça change beaucoup de choses.
On lit plein de choses :
Et puis… on oublie.
Avant, j’avais une “méthode” : je sauvegardé l'onglet dans un dossier "temp" en me disant “je le garde pour plus tard”.
Résultat, j’avais un groupe d’onglets “temporaires”… qui ne l’étaient pas du tout.

À l’heure actuelle, temp contient 54 liens.
Et honnêtement, je ne sais plus vraiment à quoi ils correspondent.
Certains sont sûrement intéressants.
D’autres plus du tout.
Mais le simple fait de devoir trier me décourage… donc je ne fais rien.
Avec Zotero, j’ai commencé à faire un truc très simple :
? je clique → je garde la page
? j’ajoute une petite note
Rien de compliqué. Pas de système lourd.
Juste :
“Idée d’article”
“À exploiter avec les élèves”
“Lien avec tel exercice”
Et petit à petit… ça s’accumule.
Au moment d’écrire un article, je ne pars plus de zéro.
J’ouvre Zotero, je tombe sur :
Et ça change tout.
Moins de page blanche.
Moins de perte de temps.
Plus de fluidité.
Ce n’est pas un outil magique.
Mais il enlève des frictions :
Et au final, je produis plus.
Zotero ne fait pas de bruit.
Pas d’effet “waouh” au départ.
Mais après quelques jours d’utilisation, on se rend compte qu’on travaille différemment.
? Clairement, si vous lisez beaucoup, écrivez un peu… ou préparez des contenus :
ça vaut le coup d’essayer.
Petit point important : Zotero s’intègre directement avec LibreOffice (et OpenOffice).
Concrètement, on peut insérer des références ou générer une bibliographie en quelques clics.
Alors oui, je ne m’en sers pas tous les jours dans cet usage-là, mais pour des documents plus “propres” ou un peu plus formels, c’est clairement un plus.
Et surtout, ça fonctionne très bien sous Linux, sans bidouille particulière une fois que tout est en place.
lien vers l'article sur wouf blog
Par pitié, Webmasters, ne cassez pas le bouton retour en usant et abusant de l'attribut target="_blank" en rédigeant vos liens!