J'ai été persécuté fort au-delà de mon mérite.
VOLTAIRE (sur mon T shirt!)
Les courses, pour reprendre le slogan célèbre, c'est ma grande passion...
Mais gagner de l'argent aux courses, en pariant sur des résultats assez aléatoire est risqué, même si le frisson est au rendez-vous.
Le but de chaque turfiste est de tenter de maîtriser le hasard.
PPP était un utilitaire d'aide à la prise de paris PMU.

20 est le nombres maximum de partants dans une course servant de support au quinté+. Cela donne 15504 quintés possibles si on ne tient pas compte de l'ordre. Les jouer tous est sinon impossible du moins assez idiot.
Mais il est parfois possible de restreindre ces combinaisons par des "contraintes": Supposons que les 8 premiers favoris de la presse sont 1,2,3,4,5,6,7,8 alors une contrainte comme :
Supposons que les numéros 1,8,9,10,11 soient des femelles et que ces mêmes femelles ne réussissent habituellement pas dans le passé de cette course on utilisera (par exemple) la contrainte:
L'expérience de chacun lui permet de trouver les contraintes les plus efficaces.
La vocation de PPP est de gérer un grand nombres de contraintes ensemblistes de ce genre, c'est infaisable à la main!
Je développe actuellement la deuxième mouture de PPP, qui gardera le même moteur, mais en liaison avec un base de donnée. PPP sera alors capable d'inventer des contraintes adaptées à un évenement hippique particulier.
Avec une contrainte du genre "au plus un cheval dans les huit premiers favoris de la presse", le prix Rieussec ne mettra peut-être plus le parieur à sec.
Le développement est long et difficile, repassez me voir ;-)

Nous avons tous vécu ce moment : vous cherchez une ligne de code précise, un mot-clé dans un rapport, ou une erreur dans un fichier de log. Vous ouvrez l’explorateur de fichiers, vous tapez votre mot-clé dans la barre de recherche et... vous attendez. La petite barre verte progresse avec la lenteur d'un escargot fatigué, pour finalement vous répondre : "Aucun élément ne correspond à votre recherche".
C’est frustrant, n’est-ce pas ? C’est parce que vous utilisez des outils conçus pour la bureautique "grand public", pas pour la performance. Sur Linux, il existe une arme de destruction massive contre l’oubli et le désordre : grep.
Passer à grep, c’est comme quitter un vélo d’appartement pour une Formule 1. Là où une interface graphique (Windows) doit charger des icônes, des aperçus et gérer chaque clic de souris, grep (pour Global Regular Expression Print) va directement à l'essentiel : le texte brut.
Sous Linux, le système ne se pose pas de questions existentielles. Vous lui demandez de trouver une aiguille dans une botte de foin de 5 Go ? Il le fait en quelques millisecondes. Pourquoi ? Parce qu’en ligne de commande, il n’y a pas de "gras". C’est une communication directe avec le processeur. Maîtriser grep, c’est réaliser que la souris est souvent le frein principal de votre productivité.
Pas besoin d'un doctorat en informatique pour utiliser grep. La syntaxe de base est d'une simplicité désarmante :
grep "ce_que_je_cherche" nom_du_fichier
-i : Ignore la casse (il trouvera "ERREUR", "Erreur" ou "erreur").-r : Recherche récursive (il fouille dans tous les dossiers et sous-dossiers).-n : Affiche le numéro de la ligne (pour savoir exactement où aller dans votre éditeur).-v : Inverser la recherche (affiche tout, sauf ce que vous cherchez).Exemple concret :
grep -rn "API_KEY" .Traduction : "Cherche-moi le texte 'API_KEY' dans tout le projet actuel et dis-moi précisément à quelles lignes il se trouve."
C’est ici que Linux devient véritablement addictif. Sous Windows, chaque logiciel travaille dans son coin. Sous Linux, on fait travailler les outils ensemble grâce au "Pipe" (le symbole |, obtenu avec Alt Gr + 6 sur un clavier AZERTY).
Imaginez le "Pipe" comme un tunnel. Vous envoyez le résultat d'une première commande dans le tunnel, et grep l'attend à la sortie pour le filtrer.
Pour lister vos fichiers en ligne de commande, on utilise ls. Si vous avez 2000 fichiers dans un dossier, la liste va défiler trop vite pour vos yeux. Mais si vous tapez : ls | grep "facture"
Le système liste tout, l'envoie dans le "tunnel", et grep ne vous affiche à l'écran que les lignes qui contiennent le mot "facture". C'est instantané.
Et si vous voulez enregistrer ce résultat ? Pas besoin de copier-coller dans un Bloc-notes. Utilisez la flèche de redirection > : ls | grep "2023" > fichiers_archives.txt
En une fraction de seconde, vous venez de créer un fichier texte contenant la liste exacte de vos documents de 2023. Essayez de faire ça aussi vite avec un clic droit.
Si vous êtes sur macOS, félicitations : ouvrez votre Terminal, grep est déjà là.
Si vous êtes sur Windows, vous avez plusieurs options pour goûter à cette puissance :
C'est là le piège : une fois que vous aurez goûté à grep, vous réaliserez que ce n'est qu'un échantillon gratuit. Le vrai plaisir, c'est d'avoir tout l'écosystème Linux qui va avec.
grep n’est pas qu’une simple commande de recherche. C’est une philosophie. C’est l’idée que l’ordinateur est là pour exécuter des ordres précis et instantanés, pas pour vous faire deviner où il a rangé vos données.
Apprendre à utiliser grep, c’est faire le premier pas vers l’automatisation. Le risque ? C'est qu'après une semaine d'utilisation, vous ne supportiez plus d'attendre la petite loupe de Windows et que vous finissiez par installer Linux pour de bon. Vous êtes prévenus.
Vous souhaitez franchir le pas ou approfondir votre maîtrise de la ligne de commande ? Voici quelques pistes essentielles :
Développé par Laurens Koppers, ce site classroomscreen.com peut être un incontournable en classe ! Je vous recommande une visite !