• Home
    • Home
    • Wouf's Blog
    • Bibliowouf
    • Boutique TShirt
    • Sponsoring
    • Politique de confidentialié
  • Math
    • Math au collège
    • Applis et boutiques
    • Cours particuliers
  • Jeux
    • Echecs
    • Poker
    • Des chiffres et des lettres
    • Dogs and cats (mastermind)
    • boggle - version Anglaise
    • boggle - version Française
  • Info
    • Console Python
    • SVG EDIT
    • fond d'écran
    • Prénom en chinois
    • Boite à outils
    • Mes Logiciels
    • DIVERS
    • Webmaster?
    • Liens

Laurent Petitprez

Tweet

Les conseils de Wouf

Beaucoup d’élèves entrant au lycée ont en effet des difficultés à manipuler les fractions, les racines carrées, les puissances, à factoriser des expressions… Ces notions, apprises au collège, sont mal assimilées, et le programme des classes de lycée ne prévoit pas de les retravailler en profondeur.

Cet ouvrage propose une remédiation pas à pas. Un code simple et mnémotechnique est associé à chacune des règles et rappelé dans toutes les corrections d’exercices. Il permet de se repérer et de comprendre ses erreurs.

Je peux résister à tout, sauf à la tentation.

Oscar Wilde (sur Mon tshirt!)

Voir toutes les citations.


Wouf production

images : Wouf production
Liste exhaustive de mes productions disponibles ici.

nb_triangles.py

  • utilitaire en Python pour compter les triangles dans une figure

Logigramme_svg

  • Utilitaire de création de logigramme à partir de pseudo code
  • Licence : CC BY-NC-SA 3.0 FR
  • Gratuit
  • logigw 4.0.0 - Downloads
  • logigw 4.0.0 - Aide en ligne
  • anciennes versions

laby 3.0

  • Utilitaire de création d'exercices type Enclos
  • Licence : CC BY-NC-SA 3.0 FR
  • Gratuit
  • Exemple de fonctionnement
  • Plus d'information, et téléchargement

Aide_aux_paris

  • Application d'aide aux paris sportifs
  • GNU/GPL
  • Gratuit
  • Version 1.0.0

Csv_decoupe

  • Utilitaire pour couper un CSV
  • GNU/GPL
  • Gratuit
  • Version 1.0.0

Juniper_U

  • Le jeu de Juniper Green
  • GNU/GPL
  • Gratuit
  • Version 1.0.0

Poker-training

  • Entrainement au poker
  • GNU/GPL
  • Gratuit
  • Plus d'informations
  • Téléchargement

ODS vers TXT

  • Utilitaire pour générer une liste de mots en TXT
  • Gratuit
  • ODS7
  • ODS8

Clubelo 2005

  • Gestion de club d'Echecs
  • Partagiciel
  • 100 utilisations
  • 45 Euros
  • Plus d'informations
  • Télécharger
  • Une version est en développement en Python (libre de droit)
  • Le suivi de la version 2005 n'est plus assuré.

Dextro

  • Modèle de fichier Excel
  • Gestion des dextros (pour les diabétiques)
  • Gratuit,non protégé par copyright, non licencié
  • Plus d'informations
  • Télécharger

Dextro2

  • Modèle de fichier open office
  • Gestion des dextros (pour les diabétiques)
  • Gratuit,non protégé par copyright, non licencié
  • Plus d'informations
  • Télécharger

SOSA

  • Application Python3
  • Avec installateur windows
  • Gratuit, libre de droit
  • Plus d'informations et téléchargement

Diag_mod_FRv1.0.0

  • Mod bbcode pour forum phpBB2
  • Publication de diagrammes d'Echecs
  • Open Source
  • Gratuit
  • Télécharger

Emploi du temps

  • Emploi du temps scolaire
  • Modèles de fichier
  • Gratuit,non protégé par copyright, non licencié
  • Pour OpenOffice, Excel, ou en pdf
  • Informations et téléchargement

FIM 2.0

  • Entrainement ludique au calcul mental
  • Open Source
  • Licence GNU/GPL
  • Gratuit
  • Plus d'informations
  • Télécharger

Magic 500

  • Petit jeu de nombre en Quick Basic
  • Open Source
  • Gratuit, non protégé, non licencié, avec les sources
  • Plus d'informations
  • Télécharger

Patatoide

  • Aide au paris hippiques, méthodes mathématiques
  • Licence GNU/GPL
  • Gratuit
  • Plus d'informations et téléchargement

pgcd_wouf.pyw

  • Calcul du pgcd de n entiers en Python, avec tkinter (visuel)
  • Open Source
  • Gratuit, non protégé, non licencié, sources
  • Plus d'informations
  • Télécharger

PPP (2001)

  • Jouer aux courses avec des contraintes ensemblistes.
  • Plus d'informations
  • La version 2001 n'est plus maintenue. Nouvelle version.

Simplisselo

  • Calcul du ELO (Joueurs d'echecs)
  • Shareware
  • 5 euros, si utilisation régulière. Gratuit sinon.
  • Plus d'informations
  • Télécharger

MicroBillard

  • Gestion des scores au billard hollandais
  • OpenSource
  • Licence GNU/GPL
  • Gratuit
  • Télécharger

Wouf_kal

  • Calendrier, gestion de date en deux clicks
  • Freeware
  • Gratuit
  • Télécharger

Citation Widget

  • Widget
  • Gratuit
  • Plus d'informations

 


Tweets by wouf

Comment ???

NEWS

  • Page : https://site2wouf.fr/download.php
  • Catégorie : Informatique

Des Mathématiques combinatoires avec Python et itertools.combinations

Des Mathématiques combinatoires avec Python et itertools.combinations

En Mathématiques, “choisir” sans tenir compte de l’ordre, c’est la combinaison. En Python, c’est exactement ce que fait itertools.combinations : il énumère toutes les sélections possibles de taille k parmi une liste, sans doublon, et sans permutation inutile. Résultat : du code plus clair, plus sûr… et souvent plus rapide que des boucles bricolées.

Une combinaison de taille p parmi n objets, c’est un choix sans ordre.

  • {A, B, C} et {C, B, A} représentent la même combinaison.
  • Le nombre de choix possibles est le coefficient binomial :  [katex]C_n^p[/katex]

[katex]C_n^p[/katex], souvent écrit [katex]\binom{n}{p}[/katex] dans la littérature anglo-saxonne et en informatique.

[katex]C_n^p[/katex] se lit : « p parmi n »

Cela désigne le nombre de combinaisons de p éléments choisis parmi n, sans tenir compte de l’ordre.

itertools.combinations ne renvoie pas une liste : c’est un itérateur

Lorsque l’on utilise itertools.combinations, il est tentant de penser que la fonction renvoie immédiatement une liste contenant toutes les combinaisons possibles. Ce n’est pas le cas. L’appel :

from itertools import combinations
comb = combinations([1, 2, 3, 4], 2)

ne construit pas en mémoire toutes les paires possibles. Il renvoie un objet itérateur, c’est-à-dire un objet capable de produire les combinaisons au fur et à mesure, uniquement lorsqu’elles sont demandées.

Si l’on affiche directement l’objet :

print(comb)

Python renvoie quelque chose comme :

>>> # script executed
<itertools.combinations object at 0x1164f90>
>>> 
 

Tester dans le Bac à sable Python!

Cela signifie que l’on dispose d’un générateur de combinaisons, et non d’une collection déjà matérialisée.


Pourquoi un itérateur et non une liste ?

Ce choix n’est pas anodin. Il est directement lié à la nature combinatoire du problème.

Le nombre de combinaisons de p éléments parmi n est donné par
[katex]C_n^p[/katex].

Or cette quantité peut devenir extrêmement grande lorsque nnn augmente. Générer toutes les combinaisons et les stocker en mémoire pourrait devenir coûteux, voire impossible.

Un itérateur adopte une stratégie dite lazy (évaluation paresseuse) :

  • une combinaison est calculée,
  • elle est transmise au programme,
  • puis la suivante est calculée uniquement si nécessaire.

Ainsi, la mémoire utilisée reste minimale.


Conséquence pratique : parcours progressif

L’utilisation naturelle d’un objet combinations se fait dans une boucle :

from itertools import combinations
Logigramme fabriqué avec LOGIGW
from itertools import combinations

for a, b in combinations([1, 2, 3, 4], 2):
    print(a, b)

Les paires sont produites successivement. À aucun moment l’ensemble des combinaisons n’est stocké dans une liste complète.

Cette approche présente un avantage important : si l’on cherche une combinaison vérifiant une condition donnée, il est possible d’interrompre le parcours dès que le résultat est trouvé :

from itertools import combinations

nums = [2, 7, 11, 15, 3, 6]
for a, b in combinations(nums, 2):
    if a + b == 9:
        print(a, b)
        break

Dans ce cas, seules les combinaisons nécessaires sont générées.


⚠ Un itérateur se consomme

Un point essentiel doit être souligné : un itérateur ne peut être parcouru qu’une seule fois.

from itertools import combinations

c = combinations([1, 2, 3, 4], 2)

print(list(c))   # première conversion
print(list(c))   # seconde conversion

La seconde conversion renverra une liste vide. L’itérateur a été “épuisé” lors du premier parcours.

Tester dans le Bac à sable Python!

Si plusieurs parcours sont nécessaires, il convient soit de recréer l’itérateur, soit de convertir explicitement le résultat en liste — à condition que le volume de données reste raisonnable :

pairs = list(combinations([1, 2, 3, 4], 2))

Itérateur et combinatoire : une cohérence conceptuelle

Il existe une cohérence profonde entre la notion mathématique de combinaison et l’implémentation choisie par Python.

Le coefficient combinatoire [katex]C_n^p[/katex] peut croître très rapidement. En conséquence, une approche “en flux” est souvent plus pertinente qu’une approche fondée sur le stockage intégral des résultats.

itertools.combinations ne fournit donc pas une liste prête à l’emploi, mais un mécanisme de génération contrôlée. Ce choix reflète une philosophie plus large de Python : privilégier l’efficacité mémoire et la modularité des traitements.

Exemple : générer les mains de poker sans itertools (version lourde)

Au Texas Hold'em No Limit, vous recevez 2 cartes privatives.

Supposons que l’on représente le paquet par les entiers de 0 à 51.

Sans itertools, on peut écrire deux boucles imbriquées pour représenter ces cartes privatives possibles :

deck = list(range(52))

hands = []

for i in range(len(deck)):
    for j in range(i + 1, len(deck)):
        hands.append((deck[i], deck[j]))

print(len(hands))  # 1326

Tester dans le Bac à sable Python!

Ici :

Ici :

  • toutes les 1326 mains sont construites,
  • elles sont stockées dans la liste hands,
  • la mémoire contient simultanément toutes les combinaisons.

Cette méthode fonctionne, mais :

  • elle construit explicitement la liste complète,
  • elle demande d’écrire la logique d’évitement des doublons (j = i + 1),
  • elle devient très lourde si le nombre de cartes augmente (5 cartes par exemple).
itertools.combinations et mains privatives au poker holdhem

Version avec itertools.combinations (version légère)

La même opération peut s’écrire :

from itertools import combinations

deck = range(52)

for hand in combinations(deck, 2):
    print(hand)

Différence fondamentale :

  • aucune liste complète n’est créée,
  • chaque main est produite une par une,
  • la mémoire reste minimale.

Si l’on souhaite simplement connaître le nombre total :

count = 0
for _ in combinations(deck, 2):
    count += 1

print(count)  # 1326

Le résultat est identique, mais sans stockage massif.


Pourquoi la différence devient spectaculaire avec 5 cartes

Pour une main complète de 5 cartes :

[katex]C_{52}^5[/katex]

soit 2 598 960 combinaisons.

La version “lourde” devrait créer une liste contenant plus de 2,5 millions de tuples :

hands = list(combinations(range(52), 5))

Cela représente plusieurs dizaines de mégaoctets en mémoire.

En revanche, l’itérateur :

for hand in combinations(range(52), 5):
    # analyse statistique
    pass

ne conserve qu’une seule combinaison à la fois.


En résumé

Sans itertools :

  • on construit explicitement toutes les mains,
  • on les stocke,
  • la mémoire croît avec le nombre de combinaisons.

Avec itertools.combinations :

  • on délègue la génération à un itérateur,
  • les mains sont produites à la demande,
  • la mémoire reste stable, même lorsque le nombre de combinaisons explose.

Dans un contexte combinatoire comme le poker, où les quantités passent rapidement de 1326 à plusieurs millions, cette différence n’est pas anecdotique : elle est structurelle.

Personnellement :

La première fois que j’ai utilisé itertools.combinations — encore avec une certaine hésitation — c’était lors de la génération des mains pour l'a page'application Poker Training de site2wouf.fr.

À ce moment-là, l’objectif était simplement pratique : produire proprement toutes les mains possibles sans écrire des boucles imbriquées interminables. Ce n’est qu’ensuite que la portée conceptuelle est devenue évidente. Derrière une ligne de code concise se cachait une idée mathématique ancienne : la combinatoire.

Ce qui paraissait être un simple outil Python révélait en réalité une cohérence profonde entre la théorie et l’implémentation. Générer des mains de poker revient exactement à parcourir les [katex]C_{52}^2[/katex] combinaisons possibles. Python ne faisait que traduire, de manière élégante, une formule déjà connue.

Avec un peu de recul, cette première utilisation a marqué un déclic : combinations n’est pas seulement pratique, il incarne une manière plus rigoureuse de penser les problèmes. Plutôt que de “fabriquer des listes”, il invite à raisonner en termes de génération contrôlée, de flux, et d’efficacité.

C’est précisément là que les mathématiques et la programmation cessent d’être deux mondes distincts pour devenir deux expressions d’une même idée.

Quand la mécanique masque l’idée

Imaginons que l’on souhaite former tous les groupes possibles de 3 élèves parmi une classe de 20.

itertools.combinations et groupe de 3 élèves
students = [
    "Alice", "Mohamed", "Sofia", "Lucas", "Yuki",
    "Amina", "Ethan", "Fatou", "Mateo", "Inès",
    "Noah", "Lina", "Arjun", "Chloé", "Ibrahim",
    "Maya", "Diego", "Leïla", "Hugo", "Zara"
]

groups = []

for i in range(len(students)):
    for j in range(i + 1, len(students)):
        for k in range(j + 1, len(students)):
            groups.append((students[i], students[j], students[k]))

print(len(groups))

Tester dans le Bac à sable Python!

Ce programme fonctionne.

Mais plusieurs éléments apparaissent immédiatement :

  • la structure repose sur trois boucles imbriquées ;
  • les prénoms ne sont jamais manipulés directement ;
  • le code parle d’indices (i, j, k) plutôt que d’élèves.

Autrement dit, la mécanique de parcours prend le pas sur l’idée mathématique.

Et si l’on décide de former des groupes de 4 élèves, il faut ajouter une quatrième boucle.
La structure du code devient dépendante de la profondeur combinatoire.


La version abstraite

Avec itertools.combinations, la même idée s’écrit :

from itertools import combinations

students = [
    "Alice", "Mohamed", "Sofia", "Lucas", "Yuki",
    "Amina", "Ethan", "Fatou", "Mateo", "Inès",
    "Noah", "Lina", "Arjun", "Chloé", "Ibrahim",
    "Maya", "Diego", "Leïla", "Hugo", "Zara"
]

groups = combinations(students, 3)

print(len(list(groups)))

Tester dans le Bac à sable Python!

1140 combinaisons

Ici :

  • aucune boucle imbriquée n’apparaît ;
  • aucun indice n’est manipulé ;
  • l’intention est explicite : “choisir 3 élèves parmi 20”.

Mathématiquement, le nombre de groupes possibles est :

[katex]C_{20}^3[/katex]

soit 1140 combinaisons.

La structure du code ne change pas si l’on passe à 4 élèves :

groups = combinations(students, 4)

Seul le paramètre varie.
La mécanique reste identiqu...

lien vers l'article sur wouf blog
 

TIPS

Sur le site de Wouf, dans le menu "lien", en survolant "wikipedia", apparaît l'item: "Une page au hasard".

Par un simple clique, on accède à une page de Wikipedia... au hasard!

Un moyen original de se cultiver...

Voir tous les conseils.

Dernière mise à jour:

Juillet-aôut 2023

Nouvelle Page !

  • Exercices du jour : Les 16 immeubles !

Pages modifiées (ou corrigées) !

  • Exercices du jour : L'enclos
  • Exercices du jour : Les carrelages de couleur /a>

Voir toutes les mises à jour.

 

Trois liens disponibles !

Votre propre message ici, c'est possible! Plus d'informations



Sauf mention contraire, le site est placé sous double licence Creative Commons et GNU Free Documentation License, par contre les grandes images décoratives appartiennent à Corbis et sont licenciées par microsoft

Contact: w0uf@free.fr (avec un zéro à la place du O)