Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
Instructions: Prog 1 Avance de 1 pas Répète tout 5 fois Inconvénient : On rigole quand l'élève est trop près du tableau ! Prog 2 Regarde devant Si tu peux avancer d'un pas alors : Avance de 1 pas Répète tout 5 fois
Ainsi, on peut voir un algorithme comme une suite d'instructions répétitives en interaction avec le monde extérieur.
Debut : l'élève Robot tq repeter 5 fois avancer d'un pas fin_tq fin
Dans cette écriture standardisée on peut remarquer :
Avec le temps ce type de pseudo code devient lisible et compréhensible. Pourtant une représentation graphique de ce pseudo code aide encore à gagner en lisibilité :
Debut : l'élève Robot2 tq repeter 5 fois regarder devant si tu peux avancer avancer d'un pas fin_si fin_tq fin
Avec les deux exemples ci-dessus vous savez beaucoup de choses sur le pseudo code et les les logigrammes.
Les tant que et les si doivent être ouverts avant d'être fermés
Dans les logigrammes il y a 4 symboles importants:
Des connecteurs fléchés indiquent le sens de lecture et de déroulement de l'algorithme
Le petit rond noir en fin de "si" ou de "tant que" matérialise la branche de sortie : Le test n'est plus ou pas vérifié
Soit le pseudo-code suivant:
Debut : Le clou tq le clou ne tient pas dans la planche faire : tapoter au marteau fin_tq si le clou n'est pas tordu tq le clou n'est pas enfoncé faire: taper au marteau fin_tq fin_si fin
Sur une feuille blanche réalisez le logigramme correspondant !

Le programme sur lequel vous avez travaillé permet d'enfoncer le clou si celui-ci ne se plie pas (pendant la première étape). Dans la réalité il pourrait se plier à chaque coup de marteau (même dans l'étape suivante). Votre mission est de créer un logigramme qui répond au cahier des charges suivants:
Au cycle 4, les élèves s'initient à la programmation, en développant dans une démarche de projet quelques programmes simples, sans viser une connaissance experte et exhaustive d'un langage ou d'un logiciel particulier. En créant un programme, ils développent des méthodes de programmation, revisitent les notions de variables et de fonctions sous une forme différente, et s'entraînent au raisonnement.
Décomposer un problème en sous-problèmes afin de structurer un programme ; reconnaître des schémas. Écrire, mettre au point (tester, corriger) et exécuter un programme en réponse à un problème donné. Écrire un programme dans lequel des actions sont déclenchées par des événements extérieurs. Programmer des scripts se déroulant en parallèle. - Notions d'algorithme et de programme. - Notion de variable informatique. - Déclenchement d'une action par un événement, séquences d'instructions, boucles, instructions conditionnelles.
Jeux dans un labyrinthe, jeu de Pong, bataille navale, jeu de nim, tic tac toe. Réalisation de figure à l'aide d'un logiciel de programmation pour consolider les notions de longueur et d'angle. Initiation au chiffrement (Morse, chiffre de César, code ASCII...). Construction de tables de conjugaison, de pluriels, jeu du cadavre exquis... Calculs simples de calendrier. Calculs de répertoire (recherche, recherche inversée...). Calculs de fréquences d'apparition de chaque lettre dans un texte pour distinguer sa langue d'origine : français, anglais, italien, etc.
En 5e, les élèves s'initient à la programmation événementielle. Progressivement, ils développent de nouvelles compétences, en programmant des actions en parallèle, en utilisant la notion de variable informatique, en découvrant les boucles et les instructions conditionnelles qui complètent les structures de contrôle liées aux événements.
Blue-Bot est un robot autonome spécialement conçu pour une utilisation scolaire. Le robot : 125,00 €Pack 6 robots + station d'accueil : 759,00 €

Nous avons tous vécu ce moment : vous cherchez une ligne de code précise, un mot-clé dans un rapport, ou une erreur dans un fichier de log. Vous ouvrez l’explorateur de fichiers, vous tapez votre mot-clé dans la barre de recherche et... vous attendez. La petite barre verte progresse avec la lenteur d'un escargot fatigué, pour finalement vous répondre : "Aucun élément ne correspond à votre recherche".
C’est frustrant, n’est-ce pas ? C’est parce que vous utilisez des outils conçus pour la bureautique "grand public", pas pour la performance. Sur Linux, il existe une arme de destruction massive contre l’oubli et le désordre : grep.
Passer à grep, c’est comme quitter un vélo d’appartement pour une Formule 1. Là où une interface graphique (Windows) doit charger des icônes, des aperçus et gérer chaque clic de souris, grep (pour Global Regular Expression Print) va directement à l'essentiel : le texte brut.
Sous Linux, le système ne se pose pas de questions existentielles. Vous lui demandez de trouver une aiguille dans une botte de foin de 5 Go ? Il le fait en quelques millisecondes. Pourquoi ? Parce qu’en ligne de commande, il n’y a pas de "gras". C’est une communication directe avec le processeur. Maîtriser grep, c’est réaliser que la souris est souvent le frein principal de votre productivité.
Pas besoin d'un doctorat en informatique pour utiliser grep. La syntaxe de base est d'une simplicité désarmante :
grep "ce_que_je_cherche" nom_du_fichier
-i : Ignore la casse (il trouvera "ERREUR", "Erreur" ou "erreur").-r : Recherche récursive (il fouille dans tous les dossiers et sous-dossiers).-n : Affiche le numéro de la ligne (pour savoir exactement où aller dans votre éditeur).-v : Inverser la recherche (affiche tout, sauf ce que vous cherchez).Exemple concret :
grep -rn "API_KEY" .Traduction : "Cherche-moi le texte 'API_KEY' dans tout le projet actuel et dis-moi précisément à quelles lignes il se trouve."
C’est ici que Linux devient véritablement addictif. Sous Windows, chaque logiciel travaille dans son coin. Sous Linux, on fait travailler les outils ensemble grâce au "Pipe" (le symbole |, obtenu avec Alt Gr + 6 sur un clavier AZERTY).
Imaginez le "Pipe" comme un tunnel. Vous envoyez le résultat d'une première commande dans le tunnel, et grep l'attend à la sortie pour le filtrer.
Pour lister vos fichiers en ligne de commande, on utilise ls. Si vous avez 2000 fichiers dans un dossier, la liste va défiler trop vite pour vos yeux. Mais si vous tapez : ls | grep "facture"
Le système liste tout, l'envoie dans le "tunnel", et grep ne vous affiche à l'écran que les lignes qui contiennent le mot "facture". C'est instantané.
Et si vous voulez enregistrer ce résultat ? Pas besoin de copier-coller dans un Bloc-notes. Utilisez la flèche de redirection > : ls | grep "2023" > fichiers_archives.txt
En une fraction de seconde, vous venez de créer un fichier texte contenant la liste exacte de vos documents de 2023. Essayez de faire ça aussi vite avec un clic droit.
Lorsqu’on commence à manipuler de gros volumes de données, rechercher un mot unique atteint vite ses limites.grep permet d’aller plus loin en utilisant un fichier de motifs, ce qui transforme une simple recherche en un véritable outil de filtrage automatisé.
Le principe est simple : placer tous les mots ou expressions à rechercher dans un fichier texte, un motif par ligne, puis demander à grep de s’appuyer sur cette liste.
Créons un fichier motifs.txt :
error
warning
critical
Chaque ligne représente un critère de recherche indépendant.
Pour extraire depuis un fichier de log uniquement les lignes correspondant à ces critères :
grep -f motifs.txt journal.log > extraction.log
-f indique à grep d’utiliser un fichier comme source de motifsjournal.log est le fichier analysé> redirige le résultat vers un nouveau fichierLe fichier extraction.log ne contiendra que les lignes pertinentes, prêtes à être relues, archivées ou analysées.
Ignorer la casse :
grep -i -f motifs.txt journal.log > extraction.log
Ajouter les résultats à un fichier existant :
grep -f motifs.txt journal.log >> extraction.log
Ces options permettent d’ajuster la commande sans en modifier la logique.
Cette approche est particulièrement utile pour :
grep dans des scripts Bash ou des pipelines.En combinant listes de motifs, redirections et options, grep cesse d’être un simple outil de recherche pour devenir un véritable moteur de tri en ligne de commande.
Si vous êtes sur macOS, félicitations : ouvrez votre Terminal, grep est déjà là.
Si vous êtes sur Windows, vous avez plusieurs options pour goûter à cette puissance :
C'est là le piège : une fois que vous aurez goûté à grep, vous réaliserez que ce n'est qu'un échantillon gratuit. Le vrai plaisir, c'est d'avoir tout l'écosystème Linux qui va avec.
grep n’est pas qu’une simple commande de recherche. C’est une philosophie. C’est l’idée que l’ordinateur est là pour exécuter des ordres précis et instantanés, pas pour vous faire deviner où il a rangé vos données.
Apprendre à utiliser grep, c’est faire le premier pas vers l’automatisation. Le risque ? C'est qu'après une semaine d'utilisation, vous ne supportiez plus d'attendre la petite loupe de Windows et que vous finissiez par installer Linux pour de bon. Vous êtes prévenus.
Vous souhaitez franchir le pas ou approfondir votre maîtrise de la ligne de commande ? Voici quelques pistes essentielles :
Un souci d'ortographe?
Sur le site de Wouf, Answers est directement accessible du menu en cliquant sur "liens". (dico)