La problématique était la suivante: Au collège une initiation à l'algorithme implique des choix. En particulier le choix du langage de programmation utilisé.
Mais avant ce choix nous nous devons d'évoquer le pseudo code (indépendant de tout langage) et sa représentation visuelle (le logigramme ou organigramme)
Debut : l'élève Robot tq repeter 5 fois avancer d'un pas fin_tq fin
Debut : l'élève Robot2 tq repeter 5 fois regarder devant si tu peux avancer avancer d'un pas fin_si fin_tq fin
debut Chercher une application tq non trouvé chercher fin_tq si elle fonctionne être heureux Dire merci sinon râler ! fin_si fin
Debut ex4 choisir un nombre positif N tq toujours! si N est pair N devient N/2 sinon N devient 3N+1 fin_si fin_tq
N=7 Entrer un nombre (P) si P/N est entier ecrire OUI sinon ecrire NON fin_si
L'application est constituée d'un zip à décompacter. Le répertoire généré montrera alors :
""" Cette application lit prog.txt et produit prog.svg"""
from Elements_c import *
from tqsi import *
#constantes
file="prog.txt"
file_result="prog.svg"
symbole_commentaire="#"
#mots clefs
debut=["debut" ,"début" ,"begin" ,"programme" ]
fin=["fin" ,"end" ]
es=["lire" ,"écrire" ,"ecrire" ,"afficher" ,"demander" ,"donner" ,"dire" ]
#les autres mots sont des instructions
...
Vous pouvez lire ci-dessus les mots clefs déclenchant respectivement la création d'objets de type début, fin et entrée/sortie. Les autres mots clefs sont soit des structures itératives ou de tests (paragraphe suivant) ou de simples instructions.
Les seuls impératifs concernant ces structures sont logiques : un tq ou un si doit être ouvert avant d'être fermé :
L'étude des exemples en haut de page peut-être un bon complémént !
La première version téléchargeable était la 2.0.31, en juillet 2019
La dernière version publiée est la 3.0.0 : 29 octobre 2020
Un euros ou deux pour m'aider à payer le serveur ? Merci d'avance!
Vous avez envie d'une fonctionnalité, ou de participer au développement ? Utilisez le champ FB ci dessous !
Pour enregistrer votre pseudo code (prog.txt) attention à l'encodage ! L'application requiert UTF-8 !!!

À première vue, publier une position d’échecs sur le web semble simple. On affiche un échiquier, on fait une capture d’écran, on recadre l’image, puis on l’insère dans un article ou dans une page. En pratique, ce bricolage montre vite ses limites : l’image n’a pas toujours la bonne taille, les coordonnées sont parfois peu lisibles, le rendu devient flou après redimensionnement, et la position n’est plus vraiment réutilisable.

Un diagramme scanné ou capturé peut dépanner, surtout pour illustrer rapidement une position. Mais il reste une image figée : difficile à corriger, à harmoniser avec d’autres diagrammes, ou à adapter à un autre support.
Le vrai besoin n’est donc pas seulement d’obtenir une image d’échiquier. Il est de pouvoir produire un diagramme clair, stable et exploitable, que l’on puisse publier sans repartir à chaque fois d’un bricolage graphique.
Au départ, Chessdiag répondait à une question simple : comment générer rapidement un diagramme d’échecs propre pour l’afficher sur le web ? Le besoin était concret : disposer d’une position lisible, sans passer par une capture d’écran ni par un logiciel trop lourd pour un usage ponctuel.
Avec le temps, l’idée s’est élargie. Quand on écrit sur les échecs, le diagramme n’est pas seulement une illustration. Il accompagne une analyse, un problème, une leçon, une partie commentée ou une publication de club. Il doit donc s’insérer naturellement dans un contenu.
Voici le type de rendu que l’on peut obtenir directement dans un article WordPress avec Chessdiag :
[diag]RsBQsRK2sPsNs4PB3sN6sPnbn10sp5s2pbsq3p3srk2sr[/diag]La même logique change complètement lorsqu’une position devient un diagramme propre, exportable et prêt à publier.
C’est cette évolution qui a progressivement changé la nature de Chessdiag. Le projet n’est plus seulement un générateur de diagrammes : il devient un outil de publication échiquéenne. L’objectif n’est pas uniquement de dessiner une position, mais de faciliter le passage entre une position d’échecs et sa diffusion propre sur le web.
Dans cette logique, le générateur en ligne, le plugin WordPress et les extensions navigateur ne sont pas des ajouts dispersés. Ils prolongent tous la même idée : rendre le diagramme d’échecs plus facile à créer, plus simple à intégrer et plus naturel à publier.

Par exemple, une position célèbre de Tal peut être transformée en diagramme clair en quelques instants. Le site sert alors d’atelier : on part d’une position, on obtient un rendu propre, puis on l’utilise dans l’article, le support ou la page que l’on prépare.
Chessdiag.org ne cherche pas à remplacer les logiciels d’analyse ou les plateformes de jeu. Son rôle est plus précis : faciliter la mise en forme et la publication des positions d’échecs.
Le cœur du projet reste chessdiag.org. C’est là que l’on peut préparer une position, construire un diagramme, ajuster son apparence et récupérer un rendu exploitable pour le web.
Le générateur en ligne reste le point de départ, mais Chessdiag ne s’arrête pas à chessdiag.org. Le plugin WordPress et les extensions navigateur répondent à deux usages différents : publier un diagramme dans un article d’un côté, ouvrir rapidement une position FEN depuis le web de l’autre.
Le plugin WordPress s’adresse surtout aux auteurs qui publient régulièrement des positions dans leurs articles. Il permet d’intégrer un diagramme directement dans le contenu, mais aussi dans les commentaires — comme on peut le tester sous cet article — sans multiplier les captures, les fichiers image ou les manipulations intermédiaires.
Les extensions Chrome et Firefox ont un rôle plus ciblé : elles permettent de sélectionner une position au format FEN sur une page web, puis de l’ouvrir dans ChessDiag depuis le menu contextuel du navigateur. Une FEN trouvée sur un forum, un blog, un cours, une étude ou une page d’analyse peut ainsi devenir immédiatement une position visualisable et modifiable dans chessdiag.org.
Le bookmarklet proposé sur la même page suit la même logique, mais sans installation d’extension. Il constitue une solution légère pour tester le principe ou dépanner, tandis que l’extension reste plus confortable pour un usage régulier.
Ces usages se complètent donc clairement : chessdiag.org sert à travailler le diagramme, le plugin WordPress sert à le publier dans un article, et les extensions Chrome / Firefox servent à envoyer rapidement une FEN trouvée sur le web vers ChessDiag.
La suite pourrait consister à remonter le chemin dans l’autre sens. Aujourd’hui, Chessdiag permet de transformer une position en diagramme prêt à publier. Demain, j’aimerais aussi pouvoir partir d’un diagramme déjà affiché quelque part, le capturer à l’écran, puis l’ouvrir dans chessdiag.org pour le retravailler.
Je travaille dans cette direction avec une petite application pensée d’abord pour Linux. L’objectif serait simple : sélectionner un diagramme visible à l’écran, en faire une capture, reconnaître la position, puis l’envoyer vers Chessdiag. Le développement du prototype peut être suivi sur GitHub : diag-to-fen.
Ce n’est pas encore le cœur du lancement, mais c’est une évolution naturelle : ne plus considérer le diagramme comme une image figée, mais comme une position que l’on peut récupérer, modifier et republier proprement.
Pour tester l’outil, installer le plugin, utiliser les extensions ou consulter la documentation, voici les principaux liens autour de Chessdiag.
Connaissez-vous OOO?.
Open Office (.Org) est une suite bureautique pleine d'avenir, avec déjà un passé riche.
Traitement de texte, tableur, gestionnaire de base de données, etc... Rien ne manque!
Open office est indispensable, un lien vers le site de téléchargement est bien rangé, dans la boite à outil du menu "Informatique".