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Laurent Petitprez

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Les conseils de Wouf

Beaucoup d’élèves entrant au lycée ont en effet des difficultés à manipuler les fractions, les racines carrées, les puissances, à factoriser des expressions… Ces notions, apprises au collège, sont mal assimilées, et le programme des classes de lycée ne prévoit pas de les retravailler en profondeur.

Cet ouvrage propose une remédiation pas à pas. Un code simple et mnémotechnique est associé à chacune des règles et rappelé dans toutes les corrections d’exercices. Il permet de se repérer et de comprendre ses erreurs.

Comme on serait meilleur sans la crainte d'être dupe.

Jules Renard (sur mon T shirt!)

Voir toutes les citations.


Un utilitaire de transcription pseudo code vers svg

La problématique était la suivante: Au collège une initiation à l'algorithme implique des choix. En particulier le choix du langage de programmation utilisé.

Mais avant ce choix nous nous devons d'évoquer le pseudo code (indépendant de tout langage) et sa représentation visuelle (le logigramme ou organigramme)

Quelques exemples :

Pseudo-code

Debut : l'élève Robot
tq repeter 5 fois
avancer d'un pas
fin_tq
fin

Logigramme

robot.svg

logigramme_svg, utilitaire de transcription de pseudo code en logigramme

Pseudo-code

Debut : l'élève Robot2
tq repeter 5 fois
regarder devant
si tu peux avancer
avancer d'un pas
fin_si
fin_tq
fin

Logigramme

robot2.svg

logigramme_svg, utilitaire de transcription de pseudo code en logigramme

Pseudo-code

debut Chercher une application
tq non trouvé
chercher
fin_tq
si elle fonctionne
être heureux
Dire merci
sinon
râler !
fin_si
fin

Logigramme

robot2.svg

logigramme_svg, utilitaire de transcription de pseudo code en logigramme

Pseudo-code

Debut ex4
choisir un nombre positif N
tq toujours!
si N est pair
N devient N/2
sinon
N devient 3N+1
fin_si
fin_tq

Logigramme

ex4.svg

logigramme_svg, utilitaire de transcription de pseudo code en logigramme

Pseudo-code

N=7
Entrer un nombre (P)
si P/N est entier
ecrire OUI
sinon
ecrire NON
fin_si

Logigramme

dm2.svg

logigramme_svg, utilitaire de transcription de pseudo code en logigramme

Mode d'emploi

L'application est constituée d'un zip à décompacter. Le répertoire généré montrera alors :

  • logigramme_c.py : "L'executable" un double clic va lire prog.txt et creer pog.svg
  • Elements_c.py : pour gérer les objets
  • tqsi.py : Les fonctions d'analyses du pseudocode
  • prog(i).txt : des exemples de pseudocodes
  • Un simple fichier html pour tester le rendu de prog.svg
  • La syntaxe du pseudo code:

    Code Python traduit en HTML:
    """ Cette application lit prog.txt et produit prog.svg""" 
    from Elements_c import *
    from tqsi import *
    
    #constantes
    file="prog.txt" 
    file_result="prog.svg" 
    symbole_commentaire="#" 
    
    #mots clefs
    debut=["debut" ,"début" ,"begin" ,"programme" ]
    fin=["fin" ,"end" ]
    es=["lire" ,"écrire" ,"ecrire" ,"afficher" ,"demander" ,"donner" ,"dire" ]
    #les autres mots sont des instructions
    
    
    ...
          
        
    
    

    Les structures linéaires :

    Vous pouvez lire ci-dessus les mots clefs déclenchant respectivement la création d'objets de type début, fin et entrée/sortie. Les autres mots clefs sont soit des structures itératives ou de tests (paragraphe suivant) ou de simples instructions.

    les structures complexes : tq et si

    Les seuls impératifs concernant ces structures sont logiques : un tq ou un si doit être ouvert avant d'être fermé :

    • tq avant fin_tq
    • si avant fin_si (avec éventuellement un "sinon" intercalé)

    L'étude des exemples en haut de page peut-être un bon complémént !

    Téléchargement :

    Note de versions

    La première version téléchargeable était la 2.0.31, en juillet 2019

    La dernière version publiée est la 3.0.0 : 29 octobre 2020

    • 2.1.1 vers 2.1.2 : ajout de "regarder" dans les mots clefs E/S (entrée-sortie)
    • 2.1.2 vers 2.1.3 : Correction d'un bug d'affichage avec certain navigateur du svg généré
    • 2.1.3 vers 2.1.4 : Amélioration du rendu graphique du si avec sinon.
    • 2.1.4 vers 2.1.5 : Corrections de bug (firefox)
    • 2.1.5 vers 3.0.0 : Refonte complète en se basant sur la lisibilité
    • logigramme_svg
    • archives
    • Informations sur la dernière version

    Remarques :

    Open Sources et gratuité n'empêche ni les dons ni les remerciements

    Un euros ou deux pour m'aider à payer le serveur ? Merci d'avance!

    Améliorations ?

    Vous avez envie d'une fonctionnalité, ou de participer au développement ? Utilisez le champ FB ci dessous !

    Problèmes courants rencontrés et conseils

    Pour enregistrer votre pseudo code (prog.txt) attention à l'encodage ! L'application requiert UTF-8 !!!


  •  


    Tweets by wouf

    Comment ???

    NEWS

    • Page : https://site2wouf.fr/logigramme_svg_dl.php
    • Catégorie : Informatique

    Des Mathématiques combinatoires avec Python et itertools.combinations

    Des Mathématiques combinatoires avec Python et itertools.combinations

    En Mathématiques, “choisir” sans tenir compte de l’ordre, c’est la combinaison. En Python, c’est exactement ce que fait itertools.combinations : il énumère toutes les sélections possibles de taille k parmi une liste, sans doublon, et sans permutation inutile. Résultat : du code plus clair, plus sûr… et souvent plus rapide que des boucles bricolées.

    Une combinaison de taille p parmi n objets, c’est un choix sans ordre.

    • {A, B, C} et {C, B, A} représentent la même combinaison.
    • Le nombre de choix possibles est le coefficient binomial :  [katex]C_n^p[/katex]

    [katex]C_n^p[/katex], souvent écrit [katex]\binom{n}{p}[/katex] dans la littérature anglo-saxonne et en informatique.

    [katex]C_n^p[/katex] se lit : « p parmi n »

    Cela désigne le nombre de combinaisons de p éléments choisis parmi n, sans tenir compte de l’ordre.

    itertools.combinations ne renvoie pas une liste : c’est un itérateur

    Lorsque l’on utilise itertools.combinations, il est tentant de penser que la fonction renvoie immédiatement une liste contenant toutes les combinaisons possibles. Ce n’est pas le cas. L’appel :

    from itertools import combinations
    comb = combinations([1, 2, 3, 4], 2)
    

    ne construit pas en mémoire toutes les paires possibles. Il renvoie un objet itérateur, c’est-à-dire un objet capable de produire les combinaisons au fur et à mesure, uniquement lorsqu’elles sont demandées.

    Si l’on affiche directement l’objet :

    print(comb)
    

    Python renvoie quelque chose comme :

    >>> # script executed
    <itertools.combinations object at 0x1164f90>
    >>> 
     

    Tester dans le Bac à sable Python!

    Cela signifie que l’on dispose d’un générateur de combinaisons, et non d’une collection déjà matérialisée.


    Pourquoi un itérateur et non une liste ?

    Ce choix n’est pas anodin. Il est directement lié à la nature combinatoire du problème.

    Le nombre de combinaisons de p éléments parmi n est donné par
    [katex]C_n^p[/katex].

    Or cette quantité peut devenir extrêmement grande lorsque nnn augmente. Générer toutes les combinaisons et les stocker en mémoire pourrait devenir coûteux, voire impossible.

    Un itérateur adopte une stratégie dite lazy (évaluation paresseuse) :

    • une combinaison est calculée,
    • elle est transmise au programme,
    • puis la suivante est calculée uniquement si nécessaire.

    Ainsi, la mémoire utilisée reste minimale.


    Conséquence pratique : parcours progressif

    L’utilisation naturelle d’un objet combinations se fait dans une boucle :

    from itertools import combinations
    Logigramme fabriqué avec LOGIGW
    from itertools import combinations
    
    for a, b in combinations([1, 2, 3, 4], 2):
        print(a, b)
    

    Les paires sont produites successivement. À aucun moment l’ensemble des combinaisons n’est stocké dans une liste complète.

    Cette approche présente un avantage important : si l’on cherche une combinaison vérifiant une condition donnée, il est possible d’interrompre le parcours dès que le résultat est trouvé :

    from itertools import combinations
    
    nums = [2, 7, 11, 15, 3, 6]
    for a, b in combinations(nums, 2):
        if a + b == 9:
            print(a, b)
            break
    

    Dans ce cas, seules les combinaisons nécessaires sont générées.


    ⚠ Un itérateur se consomme

    Un point essentiel doit être souligné : un itérateur ne peut être parcouru qu’une seule fois.

    from itertools import combinations
    
    c = combinations([1, 2, 3, 4], 2)
    
    print(list(c))   # première conversion
    print(list(c))   # seconde conversion
    

    La seconde conversion renverra une liste vide. L’itérateur a été “épuisé” lors du premier parcours.

    Tester dans le Bac à sable Python!

    Si plusieurs parcours sont nécessaires, il convient soit de recréer l’itérateur, soit de convertir explicitement le résultat en liste — à condition que le volume de données reste raisonnable :

    pairs = list(combinations([1, 2, 3, 4], 2))
    

    Itérateur et combinatoire : une cohérence conceptuelle

    Il existe une cohérence profonde entre la notion mathématique de combinaison et l’implémentation choisie par Python.

    Le coefficient combinatoire [katex]C_n^p[/katex] peut croître très rapidement. En conséquence, une approche “en flux” est souvent plus pertinente qu’une approche fondée sur le stockage intégral des résultats.

    itertools.combinations ne fournit donc pas une liste prête à l’emploi, mais un mécanisme de génération contrôlée. Ce choix reflète une philosophie plus large de Python : privilégier l’efficacité mémoire et la modularité des traitements.

    Exemple : générer les mains de poker sans itertools (version lourde)

    Au Texas Hold'em No Limit, vous recevez 2 cartes privatives.

    Supposons que l’on représente le paquet par les entiers de 0 à 51.

    Sans itertools, on peut écrire deux boucles imbriquées pour représenter ces cartes privatives possibles :

    deck = list(range(52))
    
    hands = []
    
    for i in range(len(deck)):
        for j in range(i + 1, len(deck)):
            hands.append((deck[i], deck[j]))
    
    print(len(hands))  # 1326
    

    Tester dans le Bac à sable Python!

    Ici :

    Ici :

    • toutes les 1326 mains sont construites,
    • elles sont stockées dans la liste hands,
    • la mémoire contient simultanément toutes les combinaisons.

    Cette méthode fonctionne, mais :

    • elle construit explicitement la liste complète,
    • elle demande d’écrire la logique d’évitement des doublons (j = i + 1),
    • elle devient très lourde si le nombre de cartes augmente (5 cartes par exemple).
    itertools.combinations et mains privatives au poker holdhem

    Version avec itertools.combinations (version légère)

    La même opération peut s’écrire :

    from itertools import combinations
    
    deck = range(52)
    
    for hand in combinations(deck, 2):
        print(hand)
    

    Différence fondamentale :

    • aucune liste complète n’est créée,
    • chaque main est produite une par une,
    • la mémoire reste minimale.

    Si l’on souhaite simplement connaître le nombre total :

    count = 0
    for _ in combinations(deck, 2):
        count += 1
    
    print(count)  # 1326
    

    Le résultat est identique, mais sans stockage massif.


    Pourquoi la différence devient spectaculaire avec 5 cartes

    Pour une main complète de 5 cartes :

    [katex]C_{52}^5[/katex]

    soit 2 598 960 combinaisons.

    La version “lourde” devrait créer une liste contenant plus de 2,5 millions de tuples :

    hands = list(combinations(range(52), 5))
    

    Cela représente plusieurs dizaines de mégaoctets en mémoire.

    En revanche, l’itérateur :

    for hand in combinations(range(52), 5):
        # analyse statistique
        pass
    

    ne conserve qu’une seule combinaison à la fois.


    En résumé

    Sans itertools :

    • on construit explicitement toutes les mains,
    • on les stocke,
    • la mémoire croît avec le nombre de combinaisons.

    Avec itertools.combinations :

    • on délègue la génération à un itérateur,
    • les mains sont produites à la demande,
    • la mémoire reste stable, même lorsque le nombre de combinaisons explose.

    Dans un contexte combinatoire comme le poker, où les quantités passent rapidement de 1326 à plusieurs millions, cette différence n’est pas anecdotique : elle est structurelle.

    Personnellement :

    La première fois que j’ai utilisé itertools.combinations — encore avec une certaine hésitation — c’était lors de la génération des mains pour l'a page'application Poker Training de site2wouf.fr.

    À ce moment-là, l’objectif était simplement pratique : produire proprement toutes les mains possibles sans écrire des boucles imbriquées interminables. Ce n’est qu’ensuite que la portée conceptuelle est devenue évidente. Derrière une ligne de code concise se cachait une idée mathématique ancienne : la combinatoire.

    Ce qui paraissait être un simple outil Python révélait en réalité une cohérence profonde entre la théorie et l’implémentation. Générer des mains de poker revient exactement à parcourir les [katex]C_{52}^2[/katex] combinaisons possibles. Python ne faisait que traduire, de manière élégante, une formule déjà connue.

    Avec un peu de recul, cette première utilisation a marqué un déclic : combinations n’est pas seulement pratique, il incarne une manière plus rigoureuse de penser les problèmes. Plutôt que de “fabriquer des listes”, il invite à raisonner en termes de génération contrôlée, de flux, et d’efficacité.

    C’est précisément là que les mathématiques et la programmation cessent d’être deux mondes distincts pour devenir deux expressions d’une même idée.

    Quand la mécanique masque l’idée

    Imaginons que l’on souhaite former tous les groupes possibles de 3 élèves parmi une classe de 20.

    itertools.combinations et groupe de 3 élèves
    students = [
        "Alice", "Mohamed", "Sofia", "Lucas", "Yuki",
        "Amina", "Ethan", "Fatou", "Mateo", "Inès",
        "Noah", "Lina", "Arjun", "Chloé", "Ibrahim",
        "Maya", "Diego", "Leïla", "Hugo", "Zara"
    ]
    
    groups = []
    
    for i in range(len(students)):
        for j in range(i + 1, len(students)):
            for k in range(j + 1, len(students)):
                groups.append((students[i], students[j], students[k]))
    
    print(len(groups))
    

    Tester dans le Bac à sable Python!

    Ce programme fonctionne.

    Mais plusieurs éléments apparaissent immédiatement :

    • la structure repose sur trois boucles imbriquées ;
    • les prénoms ne sont jamais manipulés directement ;
    • le code parle d’indices (i, j, k) plutôt que d’élèves.

    Autrement dit, la mécanique de parcours prend le pas sur l’idée mathématique.

    Et si l’on décide de former des groupes de 4 élèves, il faut ajouter une quatrième boucle.
    La structure du code devient dépendante de la profondeur combinatoire.


    La version abstraite

    Avec itertools.combinations, la même idée s’écrit :

    from itertools import combinations
    
    students = [
        "Alice", "Mohamed", "Sofia", "Lucas", "Yuki",
        "Amina", "Ethan", "Fatou", "Mateo", "Inès",
        "Noah", "Lina", "Arjun", "Chloé", "Ibrahim",
        "Maya", "Diego", "Leïla", "Hugo", "Zara"
    ]
    
    groups = combinations(students, 3)
    
    print(len(list(groups)))
    

    Tester dans le Bac à sable Python!

    1140 combinaisons

    Ici :

    • aucune boucle imbriquée n’apparaît ;
    • aucun indice n’est manipulé ;
    • l’intention est explicite : “choisir 3 élèves parmi 20”.

    Mathématiquement, le nombre de groupes possibles est :

    [katex]C_{20}^3[/katex]

    soit 1140 combinaisons.

    La structure du code ne change pas si l’on passe à 4 élèves :

    groups = combinations(students, 4)
    

    Seul le paramètre varie.
    La mécanique reste identiqu...

    lien vers l'article sur wouf blog
     

    TIPS

    Gardez Windows propre!

    Un lien vers Ccleaner est disponible dans la boite à outils, du menu "informatique"...

    Voir tous les conseils.

    Dernière mise à jour:

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