Le module turtle est un ensemble d'outils permettant de dessiner à l'aide d'instructions simples.
Code Python traduit en HTML:from turtle import *
forward(100)
right(90)
forward(100)
left(90)
forward(200)
Les principales fonctions du module turtle sont :
Chaque mission est évaluée !
Vous pouvez des recherches sur la toile sur le module Turtle de Python.
Utilisez correctement ces informations pour créer une oeuvre personnelle !
Au cycle 4, les élèves s'initient à la programmation, en développant dans une démarche de projet quelques programmes simples, sans viser une connaissance experte et exhaustive d'un langage ou d'un logiciel particulier. En créant un programme, ils développent des méthodes de programmation, revisitent les notions de variables et de fonctions sous une forme différente, et s'entraînent au raisonnement.
Décomposer un problème en sous-problèmes afin de structurer un programme ; reconnaître des schémas. Écrire, mettre au point (tester, corriger) et exécuter un programme en réponse à un problème donné. Écrire un programme dans lequel des actions sont déclenchées par des événements extérieurs. Programmer des scripts se déroulant en parallèle. - Notions d'algorithme et de programme. - Notion de variable informatique. - Déclenchement d'une action par un événement, séquences d'instructions, boucles, instructions conditionnelles.
Jeux dans un labyrinthe, jeu de Pong, bataille navale, jeu de nim, tic tac toe. Réalisation de figure à l'aide d'un logiciel de programmation pour consolider les notions de longueur et d'angle. Initiation au chiffrement (Morse, chiffre de César, code ASCII...). Construction de tables de conjugaison, de pluriels, jeu du cadavre exquis... Calculs simples de calendrier. Calculs de répertoire (recherche, recherche inversée...). Calculs de fréquences d'apparition de chaque lettre dans un texte pour distinguer sa langue d'origine : français, anglais, italien, etc.
En 5e, les élèves s'initient à la programmation événementielle. Progressivement, ils développent de nouvelles compétences, en programmant des actions en parallèle, en utilisant la notion de variable informatique, en découvrant les boucles et les instructions conditionnelles qui complètent les structures de contrôle liées aux événements.

Prism se présente comme le nouveau visage IA-native de LaTeX : un espace de travail où l’on ne se contente plus d’écrire du code puis de compiler un PDF, mais où l’intelligence artificielle accompagne la rédaction, la correction, la structuration du document et même la recherche de références. Pour qui a déjà passé du temps à traquer une erreur de compilation, à aligner un tableau ou à reformuler une démonstration, la promesse est immédiatement séduisante. Mais cette séduction pose une question plus profonde : Prism améliore-t-il simplement LaTeX, ou déplace-t-il notre atelier scientifique vers un environnement cloud piloté par l’IA ?

Tout d’abord ce qui frappe dans Prism, ce n’est pas une fonctionnalité isolée. Ce n’est pas seulement le fait de pouvoir écrire du LaTeX, compiler un PDF ou discuter avec une IA. C’est plutôt la sensation que tout se trouve enfin au même endroit. Le code, le rendu, les corrections, les reformulations, les références et l’assistant ne sont plus dispersés entre plusieurs onglets ou plusieurs logiciels. On reste dans le document.
Pour quelqu’un qui a déjà travaillé avec LaTeX, cette fluidité est immédiatement perceptible. On peut demander à l’IA d’améliorer une introduction, de reformuler un passage trop lourd, de corriger une erreur de compilation ou de proposer une structure plus claire. Le gain n’est pas forcément spectaculaire à chaque instant, mais il est très visible dans l’accumulation des petites aides. Là où LaTeX oblige souvent à interrompre l’écriture pour résoudre un problème technique, Prism donne l’impression de garder le fil.
\section*{Correction}
\subsection*{Exercice 1}
\begin{enumerate}[label=\arabic*)]
\item $A(-4;1)$, $B(-1;1)$, $C(-2;3)$ et $D(2;-1)$.
\item La translation qui transforme $O$ en $D$ déplace chaque point de 2 carreaux vers la droite et de 1 carreau vers le bas.
\item On obtient donc : $A'(-2;0)$, $B'(1;0)$ et $C'(0;2)$.
\item Oui. Une translation conserve les longueurs, les angles et donc les aires.
\end{enumerate}
C’est particulièrement parlant pour un professeur de Mathématiques. Préparer un document avec des formules, des tableaux, des figures, des références ou des énoncés bien présentés demande souvent plus de temps que prévu. Une parenthèse mal fermée, un environnement mal placé, une figure qui flotte n’importe où, un tableau trop large, et l’on se retrouve à bricoler au lieu de rédiger. Dans Prism, l’IA peut devenir une sorte de collègue technique : elle ne fait pas le travail intellectuel à notre place, mais elle aide à franchir les obstacles qui ralentissent la production.
La vraie nouveauté est là : l’IA n’est plus seulement une fenêtre extérieure à laquelle on demande conseil. Elle semble habiter le même espace que le document. Elle peut intervenir sur le texte, comprendre le contexte, proposer une modification cohérente avec la section en cours, aider à rendre une explication plus lisible ou transformer une idée brouillonne en passage mieux structuré. On n’a plus l’impression de copier-coller entre ChatGPT et son éditeur ; on a l’impression de travailler dans un atelier déjà équipé.
Ce premier contact est donc réellement séduisant. Prism donne à LaTeX une immédiateté qu’il n’a pas toujours. Il ne supprime pas encore toutes les difficultés, mais il enlève une partie des frottements qui découragent beaucoup d’utilisateurs. Pour un collègue qui connaît LaTeX, c’est confortable. Pour un collègue qui n’ose pas encore s’y mettre, c’est presque rassurant. On se dit que la barrière d’entrée vient peut-être de baisser.

Mais c’est précisément cette impression de facilité qui doit rendre prudent. Quand un outil devient agréable dès les premières minutes, on peut vite oublier ce qu’il masque : la complexité de LaTeX, la dépendance au cloud, la question des données, le versionnement du travail et la maîtrise réelle de ce que l’on produit. L’émerveillement est donc authentique, mais il ne doit pas empêcher l’analyse critique.
L’impression de facilité que donne Prism ne doit pas faire oublier une réalité simple : LaTeX reste LaTeX. Même accompagné par une IA performante, il conserve sa logique, ses règles, ses rigidités et parfois ses messages d’erreur peu accueillants. L’intelligence artificielle peut expliquer, corriger, proposer ou reformuler, mais elle ne transforme pas complètement LaTeX en traitement de texte classique.
La difficulté vient d’abord du fait que LaTeX n’est pas seulement un outil d’écriture. C’est un langage de composition. On ne se contente pas de taper du texte en choisissant une mise en forme à la souris ; on décrit une structure. Un titre n’est pas simplement un texte plus gros, c’est une commande. Une formule n’est pas dessinée directement, elle est codée. Un tableau, une figure, une référence ou une bibliographie obéissent à des règles précises. Cette logique est très puissante, mais elle demande un apprentissage.
L’IA peut aider à écrire ce code. Elle peut générer un tableau, corriger une formule, proposer un environnement adapté ou expliquer une erreur. Mais si le résultat ne compile pas, si une image ne s’affiche pas, si une commande entre en conflit avec un package, l’utilisateur doit encore comprendre un minimum ce qui se passe. Il faut savoir repérer une accolade oubliée, une commande mal fermée, un fichier absent, une extension incompatible ou une erreur dans une référence croisée.
C’est là que Prism peut créer une forme d’illusion. Au début, on demande une modification en langage naturel et l’outil produit du LaTeX correct. On se dit que la technique disparaît. Mais dès que le document devient plus long, plus personnalisé ou plus ambitieux, la technique revient. Elle revient dans la gestion des figures, dans les tableaux complexes, dans les packages, dans la bibliographie, dans les erreurs de compilation, dans les choix de mise en page. L’IA déplace la difficulté, elle ne l’efface pas toujours.
Pour un professeur de Mathématiques, cette nuance est importante. Prism peut être un excellent compagnon pour produire un document plus propre, mais il ne dispense pas totalement de comprendre les bases de LaTeX. Savoir ce qu’est un environnement, une commande, une compilation, un fichier source ou une erreur de syntaxe reste utile. Sans ce minimum, l’utilisateur risque de dépendre entièrement de l’assistant, y compris pour des problèmes simples qu’il pourrait résoudre lui-même.
Le danger n’est pas que l’IA fasse mal le travail. Le danger est plutôt que l’utilisateur ne sache plus distinguer ce qui relève du contenu, de la structure et de la mise en forme. Une démonstration mathématique plus élégante, un tableau plus lisible et une commande LaTeX corrigée ne sont pas des tâches de même nature. Prism les rassemble dans le même espace, ce qui est confortable, mais cela peut aussi brouiller les responsabilités.

Il faut donc présenter Prism comme un accélérateur, pas comme une baguette magique. Pour un utilisateur déjà familier de LaTeX, le gain est évident : moins de temps perdu, moins de recherches techniques, moins de copier-coller entre outils. Pour un débutant, l’aide est réelle, mais elle doit s’accompagner d’un apprentissage minimal. Sinon, le risque est de produire des documents corrects en apparence, sans comprendre leur architecture.
Finalement, Prism ne rend pas LaTeX facile au sens où un traitement de texte serait facile. Il le rend plus accompagné. C’est déjà beaucoup. Mais la promesse doit être formulée honnêtement : l’IA peut réduire la pente d’entrée, elle ne supprime pas la montagne.
Pour un professeur de Mathématiques, l’intérêt de Prism ne se limite pas à la rédaction d’articles scientifiques. C’est même probablement dans des usages plus modestes, plus quotidiens, que l’outil peut devenir intéressant. Nous produisons régulièrement des documents où la forme compte : cours, fiches d’exercices, corrections, évaluations, progressions, articles pédagogiques, supports de formation ou documents destinés aux collègues. Dans tous ces cas, LaTeX a des qualités évidentes, mais il demande aussi du temps, de la rigueur et une certaine patience.
Prism peut alors jouer le rôle d’un assistant de fabrication. Il peut aider à transformer une idée encore brouillonne en document structuré, à reformuler une consigne trop longue, à clarifier une explication, à générer un tableau, à organiser une correction ou à améliorer la lisibilité d’un passage. Pour un enseignant, ce sont rarement de petites choses. Une fiche bien présentée, une correction claire ou une progression lisible peuvent faire gagner du temps en classe, mais aussi faciliter le partage avec les collègues.
Les Mathématiques ont en plus une particularité : elles supportent mal l’à-peu-près typographique. Une fraction mal alignée, une formule peu lisible, une figure mal placée ou un tableau confus peuvent nuire à la compréhension. LaTeX reste l’un des meilleurs outils pour produire des documents mathématiques propres. Prism ajoute à cette puissance une couche d’assistance qui peut réduire les obstacles techniques. On peut imaginer demander à l’IA de mettre en forme une série d’exercices, de proposer une présentation plus progressive, ou de rendre une correction plus détaillée sans tout reprendre manuellement.
Pour les collègues qui connaissent déjà LaTeX, le gain peut être immédiat. Prism ne leur apprend pas forcément quelque chose de nouveau, mais il accélère les tâches pénibles : retrouver une erreur, réorganiser une section, harmoniser des notations, améliorer un tableau, adapter un passage à un public différent. L’outil devient alors un accélérateur de production plutôt qu’un simple générateur de texte.
Pour les collègues qui ne connaissent pas LaTeX, l’intérêt est différent. Prism peut servir de porte d’entrée. Voir le code, le PDF et l’assistant dans le même environnement rend LaTeX moins intimidant. On peut tester, modifier, observer le résultat, demander une explication. Cela ne remplace pas un apprentissage progressif, mais cela peut lever une partie de la peur initiale. Au lieu de commencer par une installation locale, des packages et des erreurs de compilation incompréhensibles, on commence par un espace ...
lien vers l'article sur wouf blog
Connaissez-vous VLC media player?
Ce petit logiciel est un lecteur multimédia qui lit presque tous les formats!
Un lien pour télécharger ce petit bijou?
Oui! dans la boite à outil du menu "Informatique"