Le secret de la créativité est de savoir cacher ses sources.
Albert Einstein
Ll'IDLE est une interface de communication avec Python, et rien de plus.
L'étape suivante consiste en la création d'un fichier texte sur le bureau (clic droit – Nouveau document texte) et de l'appeler monprog.py. Seule l'extension .py est importante. Avant le point on choisit en général un nom qui évoque le programme !
Sur ce fichier un clic droit nous offre une nouvelle option Edit with Idle
Dans ce fichier on entre :
print(" Bonjour monde !")
Remarque d'élève intéressante : Python ne répond pas les chevrons habituels (>>>)
Dans le menu supérieur RUN ! -Run module (F5)-
C'est dans l'IDLE que Python lance notre petit programme !
Une autre façon de lancer le programme est le double clic sur monprog.py. Une fenêtre noire s'ouvre et se ferme rapidement et certains yeux rapides perçoivent le "Bonjour Monde !".
Mais le programme qui est terminé après la seule instruction d'affichage se ferme vraiment très très vite !
print("Bonjour monde" )
mavariable=input()
Cette fois ci la fenêtre reste affichée.
La deuxième ligne de notre code attend simplement que l’utilisateur entre quelque chose au clavier que Python rangera dans la variable mavariable…
D’ailleurs, si on appuie sur ENTREE la fenêtre se ferme !
A un endroit que les élèves vont surement retrouver (H:\travail…) je demande de créer le fichier conjugueur.py
Comme son nom l’indique ce programme (que nous allons construire en de nombreuses séances) permettra de conjuguer les verbes (à tous les temps ?)
Code Python traduit en HTML:verbe=input("Bonjour, entrez un verbe et appuyer sur ENTREE :" )
""" le verbe de l'utilisateur est stocké dans la variable verbe"""
while verbe !="" :
""" Tant que la variable verbe ne contient pas une chaine vide on recommence"""
verbe=input("Entrez un verbe et appuyer sur ENTREE :" )
On en a déjà parlé : verbe est une variable qui contient ce que l’utilisateur entre au clavier.
Le contenu entre les paires de triples guillemets est un commentaire, non traité en tant qu’instruction par Python. Il sert au développeur et même s'l est facultatif est vivement conseillé !
Le contenu du « tant que » est indenté (décalé de 4 espaces vers la droite) : Tant que la chaine n’est pas vide Python traitera le bloc d’instructions indenté. Et l’explication est dans le commentaire de la ligne 4
Insérer quelque part dans le code précédent la ligne :
print(" Je dois conjuguer " + verbe)
Comprende, et améliorer !
SOLUTIONAu cycle 4, les élèves s'initient à la programmation, en développant dans une démarche de projet quelques programmes simples, sans viser une connaissance experte et exhaustive d'un langage ou d'un logiciel particulier. En créant un programme, ils développent des méthodes de programmation, revisitent les notions de variables et de fonctions sous une forme différente, et s'entraînent au raisonnement.
Décomposer un problème en sous-problèmes afin de structurer un programme ; reconnaître des schémas. Écrire, mettre au point (tester, corriger) et exécuter un programme en réponse à un problème donné. Écrire un programme dans lequel des actions sont déclenchées par des événements extérieurs. Programmer des scripts se déroulant en parallèle. - Notions d'algorithme et de programme. - Notion de variable informatique. - Déclenchement d'une action par un événement, séquences d'instructions, boucles, instructions conditionnelles.
Jeux dans un labyrinthe, jeu de Pong, bataille navale, jeu de nim, tic tac toe. Réalisation de figure à l'aide d'un logiciel de programmation pour consolider les notions de longueur et d'angle. Initiation au chiffrement (Morse, chiffre de César, code ASCII...). Construction de tables de conjugaison, de pluriels, jeu du cadavre exquis... Calculs simples de calendrier. Calculs de répertoire (recherche, recherche inversée...). Calculs de fréquences d'apparition de chaque lettre dans un texte pour distinguer sa langue d'origine : français, anglais, italien, etc.
En 5e, les élèves s'initient à la programmation événementielle. Progressivement, ils développent de nouvelles compétences, en programmant des actions en parallèle, en utilisant la notion de variable informatique, en découvrant les boucles et les instructions conditionnelles qui complètent les structures de contrôle liées aux événements.
Blue-Bot est un robot autonome spécialement conçu pour une utilisation scolaire. Le robot : 125,00 €Pack 6 robots + station d'accueil : 759,00 €

Je suis tombé un peu par hasard sur Zotero.
Au départ, je pensais à un truc un peu “universitaire”, pas forcément pour moi.
En fait, j’étais complètement à côté.
Zotero, c’est simplement un outil qui permet de garder des traces de ce qu’on lit.
Mais surtout, de ne plus rien perdre.
Et ça, ça change beaucoup de choses.
On lit plein de choses :
Et puis… on oublie.
Avant, j’avais une “méthode” : je sauvegardé l'onglet dans un dossier "temp" en me disant “je le garde pour plus tard”.
Résultat, j’avais un groupe d’onglets “temporaires”… qui ne l’étaient pas du tout.

À l’heure actuelle, temp contient 54 liens.
Et honnêtement, je ne sais plus vraiment à quoi ils correspondent.
Certains sont sûrement intéressants.
D’autres plus du tout.
Mais le simple fait de devoir trier me décourage… donc je ne fais rien.
Avec Zotero, j’ai commencé à faire un truc très simple :
? je clique → je garde la page
? j’ajoute une petite note
Rien de compliqué. Pas de système lourd.
Juste :
“Idée d’article”
“À exploiter avec les élèves”
“Lien avec tel exercice”
Et petit à petit… ça s’accumule.
Au moment d’écrire un article, je ne pars plus de zéro.
J’ouvre Zotero, je tombe sur :
Et ça change tout.
Moins de page blanche.
Moins de perte de temps.
Plus de fluidité.
Ce n’est pas un outil magique.
Mais il enlève des frictions :
Et au final, je produis plus.
Zotero ne fait pas de bruit.
Pas d’effet “waouh” au départ.
Mais après quelques jours d’utilisation, on se rend compte qu’on travaille différemment.
? Clairement, si vous lisez beaucoup, écrivez un peu… ou préparez des contenus :
ça vaut le coup d’essayer.
Petit point important : Zotero s’intègre directement avec LibreOffice (et OpenOffice).
Concrètement, on peut insérer des références ou générer une bibliographie en quelques clics.
Alors oui, je ne m’en sers pas tous les jours dans cet usage-là, mais pour des documents plus “propres” ou un peu plus formels, c’est clairement un plus.
Et surtout, ça fonctionne très bien sous Linux, sans bidouille particulière une fois que tout est en place.
lien vers l'article sur wouf blog
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