Le joueur d'échecs, comme le peintre ou le photographe, est brillant... ou mat.
anonyme, longtemps prêtée à Vladimir Nabokov (Sur mon T-shirt)

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Exemples : PYTH0123, PMDE161842, SOMP0042.
Ce thème, factorisation, vous propose deux leçons, trois pages de questions flash, une page d'exercices (400 fiches), six devoirs (5 DS, 1 DM) en 3ème, une fiche de révision et dix-sept épreuves d'annales.
Factoriser une expression, c'est la réécrire comme un produit — l'opération inverse du développement. Étudiée en 4ème et en 3ème avec le facteur commun et les identités remarquables lues à l'envers, elle demande de reconnaître plutôt que d'appliquer — et c'est elle, et elle seule, qui permet de résoudre une équation produit nul.
📂 Thème parent : calcul-littéral (215)
📕 3ème — 6 devoirs
Devoir surveillé à rédiger sur la copie, calculatrice autorisée. Il s'ouvre sur un problème de recherche — quels entiers possèdent exactement trois diviseurs — puis évalue le cours du moment : décomposition en facteurs premiers, fraction irréductible, racines carrées et encadrement, triangles semblables. La dernière partie révise le calcul littéral, la résolution d'équation et le théorème de Pythagore.
Trois entrées comme fil rouge de l'année : une pour chercher, une pour préparer le chapitre en cours, une pour réviser. Le jeu des 21 allumettes ouvre le devoir, et sa stratégie gagnante repose sur les multiples de 4 — de quoi amener le chapitre d'arithmétique. Viennent ensuite les diviseurs, la décomposition en facteurs premiers, la simplification de fraction et les racines carrées, puis un retour sur le calcul littéral et la mise en équation d'un problème de tarifs.
Ce devoir mobilise surtout les compétences sur les fractions (cycle 3 et 4), les puissances, le calcul littéral (développement et factorisation), et l'espace.
Compétences travaillées : décomposer un nombre en facteurs premiers, utiliser le PGCD pour résoudre un problème de pavage, rendre une fraction irréductible, calculer une probabilité et exploiter des données statistiques pour déterminer moyenne, médiane et étendue.
Ce devoir surveillé évalue plusieurs compétences essentielles en mathématiques. Les élèves doivent traduire un programme de calcul en expression algébrique et résoudre une équation. Ils appliquent également la décomposition en facteurs premiers pour déterminer le PGCD et simplifier des fractions.
Pour le devoir surveillé n°3, les compétences évaluées incluent : calcul de synchronisation entre événements par le PPCM, reconnaissance de triangles semblables et calcul de longueurs manquantes, utilisation de formules en électricité pour la résistance équivalente, simplification d'expressions avec fractions et décomposition en facteurs premiers pour déterminer le PGCD.
Fiche de révision complète sur le calcul littéral en 3ème, style prépa brevet. Couvre le développement, la réduction, la factorisation et les identités remarquables. Exercices avec correction complète.
Le thème factorisation apparaît dans 17 des 207 sujets de brevet du site (8 %), de 2008 à 2020. Les six sujets les plus récents :
Corrigé officiel APMEP du Brevet des collèges, session Centres étrangers de septembre 2020.
Corrigé officiel APMEP du Brevet des collèges, session Métropole de septembre 2018.
Corrigé officiel APMEP du Brevet des collèges, session Pondichéry de mai 2017.
Corrigé officiel APMEP du Brevet des collèges, session Métropole de juin 2017.
Corrigé officiel APMEP du Brevet des collèges, session Métropole de septembre 2015.
Corrigé officiel APMEP du Brevet des collèges, session Polynésie de septembre 2014.
Factoriser, c'est transformer une somme en produit — le chemin inverse du développement. Mais l'inverse d'une procédure n'est pas une procédure : là où développer s'applique, factoriser se cherche. C'est ce qui rend ce chapitre difficile, et ce qui explique qu'on n'y progresse pas en apprenant une règle de plus.
Le facteur commun. ka + kb = k(a + b).
Les identités remarquables, lues à l'envers. a² + 2ab + b² = (a + b)² · a² − 2ab + b² = (a − b)² · a² − b² = (a + b)(a − b)
Les formules sont les mêmes qu'au développement : rien de nouveau à apprendre. Ce qui change, c'est qu'on part du membre de droite au lieu du membre de gauche, et qu'il faut d'abord reconnaître qu'on est dans l'un de ces cas. Toute la difficulté est là, et elle est de nature visuelle.
Quand le facteur commun est un nombre écrit devant chaque terme, personne ne se trompe. Il est rarement aussi visible. Quatre déguisements courants :
Pour a² − b², il faut voir deux carrés séparés par un moins : dans 9x² − 16, reconnaître (3x)² et 4². Le réflexe utile est de se demander, devant chaque terme, « de quoi est-ce le carré ? » — 25, 49, 4x², 9y² sont des carrés qui ne s'annoncent pas.
Attention au signe, qui décide de tout : a² − b² se factorise, a² + b² ne se factorise pas. Ce n'est pas une lacune de méthode : aucune écriture en produit n'existe au collège. Chercher plus longtemps ne servirait à rien.
On présente souvent la factorisation comme un exercice de style, l'inverse du développement pour le plaisir de la symétrie. Sa vraie raison d'être est ailleurs, et elle est décisive.
Un produit est nul si et seulement si l'un de ses facteurs l'est. Cette propriété ne vaut que pour un produit — et c'est la seule façon de résoudre au collège une équation où l'inconnue apparaît au carré.
Devant x² − 9 = 0, aucune manipulation du premier degré n'aboutit : on ne peut pas « faire passer » le carré. Mais en factorisant le membre de gauche en (x + 3)(x − 3), l'équation devient un produit égal à zéro, et les deux solutions apparaissent aussitôt. C'est la compétence que la factorisation débloque, et aucune autre technique ne la remplace.
D'où une conséquence pratique le jour de l'examen : quand un énoncé demande de factoriser puis de résoudre, les deux questions n'en font qu'une. La factorisation n'est pas un préliminaire décoratif — c'est elle qui rend la suite possible.
Au brevet, la factorisation arrive presque toujours en deux temps : une question demande de factoriser, la suivante d'en déduire les solutions d'une équation ou de calculer une valeur. Elle apparaît aussi dans les programmes de calcul, où factoriser révèle la forme cachée d'un résultat. Le signe distinctif de l'énoncé : la présence d'un carré de l'inconnue, ou d'une parenthèse répétée dans deux termes.
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