Les femmes qui veulent être égales aux hommes manquent sérieusement d'ambition.
Jean-Marc Reiser (Sur mon Tshirt!)

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Exemples : PYTH0123, PMDE161842, SOMP0042.
Ce thème, construction, vous propose sept leçons, deux pages de questions flash, deux pages d'exercices (400 fiches) et vingt devoirs (9 DS, 11 DM) en 6ème et 5ème et 3ème.
Construire n'est pas dessiner : une construction est exacte parce que la méthode l'est, pas parce que le tracé est soigné. Le compas n'y sert pas à faire des ronds mais à reporter des longueurs — d'où la médiatrice, la bissectrice, les perpendiculaires et les triangles. Travaillées du cycle 3 à la 4ème, ces constructions font passer de l'instrument à la propriété : c'est le premier pas vers la démonstration.
📂 Thème parent : géométrie (363)
📗 6ème — 11 devoirs
Ce devoir mobilise surtout les compétences chercher, raisonner et représenter, avec un vrai travail de logique, de construction géométrique et d'organisation des informations. Il fait aussi appel à la compétence calculer, notamment pour compléter une multiplication posée et utiliser avec précision les données de longueur et d'angle dans les constructions.
Ce devoir mobilise des compétences de construction géométrique précise (longueurs et angles) et de lecture de figure pour identifier une constellation. Il évalue aussi la maîtrise des notions d'aire et de périmètre dans un cadre ludique, ainsi que la capacité à dénombrer de façon exhaustive des combinaisons possibles à partir de plusieurs critères.
Ce devoir maison travaille la proportionnalité avec des calculs de recettes, la résolution d'un problème de logique type "Master Mind", et la construction géométrique d'une carte avec droites parallèles, perpendiculaires, distances et médiatrice.
Ce devoir évalue les durées et la lecture d'horloges, les fractions (égalités, décomposition, encadrement), les constructions géométriques (cercle, médiatrice), le repérage dans un quadrillage, et la résolution d'un problème de logique avec des produits.
Ce devoir évalue la maîtrise de la numération des grands nombres, la capacité à lire, écrire et décomposer des nombres entiers, la précision dans les constructions géométriques, la réalisation de calculs posés et la mise en œuvre de raisonnements logiques.
Un premier entraînement pour les élèves de sixième. Au programme : un exercice ludique sur des expressions à compléter en toutes lettres, une construction géométrique soignée à réaliser sur feuille, et une énigme logique autour d'une équipe de football. De quoi travailler l'orthographe des nombres, la précision en géométrie et le raisonnement pas à pas.
Ce devoir surveillé permet d'évaluer plusieurs compétences fondamentales du programme de sixième. Les élèves mobilisent leurs connaissances sur les fractions, les encadrements et les calculs de périmètre et d'aire. Ils exercent également leur raisonnement logique. Une activité de construction de triangles permet de vérifier la maîtrise des instruments de géométrie.
Ce devoir mobilise un large éventail de compétences. Les élèves doivent décoder un message en utilisant une figure géométrique. Ils explorent les principes de dénombrement en calculant toutes les combinaisons possibles. Un programme de construction complexe met en œuvre médiatrice, milieux et intersections.
Ce devoir surveillé évalue la capacité à identifier les chiffres dans un nombre et leur position dans le système décimal, à comparer et ordonner des nombres décimaux, ainsi qu'à effectuer des opérations. Les élèves tracent également des droites parallèles et perpendiculaires.
Ce devoir en classe évalue la capacité à poser et effectuer des opérations, interpréter des figures géométriques, compléter des tableaux de manière logique, et construire des figures avec soin et notations rigoureuses. Les exercices encouragent le raisonnement logique et l'analyse.
Le devoir numéro 2 met en jeu plusieurs compétences : la géométrie de base (construction de points et segments, symétrie), la résolution de tableaux numériques utilisant des produits et sommes spécifiques, et la visualisation spatiale pour organiser et coder des éléments dans un espace délimité.
📘 5ème — 8 devoirs
Ce devoir mobilise des compétences de raisonnement numérique, avec la recherche de chiffres manquants dans une multiplication posée. Il travaille aussi la géométrie, en particulier l'inégalité triangulaire, la justification de la constructibilité d'un triangle et la construction à la règle et au compas. Enfin, il évalue la capacité à modéliser une situation de proportionnalité.
Compétences travaillées : utiliser la proportionnalité pour résoudre des problèmes, calculer des aires et des périmètres, manipuler et simplifier des écritures littérales, et réaliser une construction géométrique précise.
Ce devoir fait appel à des compétences en lecture et interprétation de graphiques, en géométrie (construction de figures) et en calcul numérique réfléchi. Les élèves doivent raisonner, organiser leurs démarches et justifier leurs réponses.
Ce devoir mobilise le raisonnement sur une situation concrète pour établir une formule générale, l'utilisation d'astuces de calcul mental et la construction géométrique précise avec cercles et droites remarquables. Les élèves développent leurs compétences en organisation et gestion de données, calcul numérique et géométrie.
Ce devoir fait travailler les opérations fondamentales, la maîtrise des critères de divisibilité et la construction de triangles à partir de mesures données. Les élèves mobilisent ainsi leurs compétences en calcul numérique et en géométrie.
Ce devoir évalue plusieurs compétences essentielles : l'interprétation et le traitement de données à travers un tableau d'effectifs et de fréquences, la compréhension des probabilités simples dans un contexte ludique, la réduction d'expressions littérales, ainsi que la construction de figures géométriques (parallélogramme, losange, rectangle).
Dans ce devoir, les élèves renforceront leurs compétences en proportionnalité. Ils travailleront également les mesures et calculs géométriques pour déterminer des aires et périmètres, simplifieront des expressions littérales, et appliqueront leurs savoir-faire en construction géométrique.
Le devoir développe des compétences en visualisation 3D et calcul de volume (compter des cubes), en géométrie appliquée (utilisation de périmètre pour former un enclos triangulaire et inégalité triangulaire), et en construction géométrique avec précision.
📕 3ème — 1 devoir
Le devoir n°4 met en jeu des compétences en géométrie (démonstration de la nature d'un triangle rectangle, construction géométrique, tracé de médiatrices) et en résolution d'équations rationnelles complexes. Ces exercices renforcent la maîtrise des propriétés géométriques et la justification des calculs angulaires.
Construire n'est pas dessiner. Un dessin cherche à ressembler ; une construction est une suite d'opérations dont chacune est justifiée par une propriété, et dont le résultat est exact parce que la méthode l'est. C'est pourquoi une figure obtenue en mesurant sur le papier ne vaut rien, même si elle est jolie : on y a supposé ce qu'il fallait obtenir.
Le compas ne sert pas à tracer des ronds. Il matérialise une idée : l'ensemble des points situés à une distance donnée d'un point donné. De là ses deux seuls usages, dont découle tout le reste — reporter une longueur d'un endroit à un autre, et trouver un point soumis à deux distances imposées, à l'intersection de deux arcs.
Cette lecture explique d'un coup les constructions du répertoire. La médiatrice d'un segment ? L'ensemble des points à égale distance de ses deux extrémités : deux arcs de même rayon centrés en A et en B se coupent en deux points, et la droite qui les joint est la médiatrice. Le symétrique d'un point par rapport à une droite ? Le même geste. Un triangle dont on connaît les trois côtés ? Un segment, puis deux arcs.
Le répertoire à savoir refaire sans hésiter : la médiatrice d'un segment, la bissectrice d'un angle, la perpendiculaire à une droite passant par un point donné, la parallèle à une droite passant par un point donné, et le report d'une longueur.
Chacune se fait au compas seul ou presque ; l'équerre et le rapporteur sont des raccourcis commodes, pas des méthodes.
La consigne est un attendu de 4ème, et elle a l'air d'une brimade. Elle est en réalité tout le programme de géométrie en une phrase. Sans équerre, impossible de poser l'angle droit : il faut le faire découler d'une propriété.
Deux voies, au choix :
· par les diagonales — un quadrilatère dont les diagonales ont la même longueur et se
coupent en leur milieu est un rectangle ;
· par le cercle — on trace un cercle, un diamètre, et tout point du cercle voit ce
diamètre sous un angle droit : quatre points bien choisis donnent le rectangle.
Dans les deux cas, l'angle droit n'est pas tracé : il est obtenu. C'est exactement la bascule que la géométrie du collège demande — de l'instrument vers la propriété — et c'est la même que celle de la démonstration. Un élève qui sait construire un rectangle sans équerre a compris ce qu'est une preuve, qu'il le sache ou non.
Le programme de 5ème demande de construire des triangles « à partir de données partielles ». La formule cache une vraie question de mathématiques : les données suffisent-elles, et qu'obtient-on exactement ?
Un programme de construction est d'ailleurs un petit algorithme : une suite d'instructions ordonnées, qu'on exécute sans interpréter et qui produit toujours la même figure. Le programme suggère d'en faire tracer un pentagone régulier à la règle et au compas — un objet qu'aucune formule ne donne, et que seule la suite des gestes construit.
Au brevet, les constructions pures se font rares, mais leur logique est partout : une question demande de compléter une figure, de placer un point vérifiant une condition, ou de dire si une figure décrite existe. Et les exercices de programmation de tracés reprennent exactement la forme du programme de construction — une suite d'instructions, exécutée à la lettre.
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